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Le billet de Josette | L’attractivité d’un portfolio 3

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Vous allez entrer en scène avec votre portfolio et le projecteur va être braqué sur vous.

“Vous n’aurez jamais une seconde chance
de faire une première bonne impression”.

Pour cette citation j’avais en tête Coco Chanel (petite photo) forte des dires de ses proches collaborateurs côtoyés dans ma jeunesse. J’ai quand même voulu vérifier : elle est attribuée à David Swanson mais j’ai aussi noté Oscar Wilde, Mark Twain, Will Rogers et Hannah Tatum Whitall Smith. On ne saura donc jamais qui l’a prononcée ! Une seule chose est certaine : c’est une criante vérité. Il est pertinent et sage de l’avoir toujours en tête.

Pour lancer le thème sur la forme d’un portfolio j’ai relevé sur la fabrique du net le texte ci-dessous. Il m’a bien plu et est le reflet exact de ce que je pense. Vif et direct il introduit parfaitement la notion de forme. Je n’aurais pas fait mieux !

Vous avez beau avoir les meilleures réalisations du monde, si votre portfolio est bancal, personne ne le saura. Un design daté, une navigation confuse, trois captures d’écran sans contexte : votre valeur s’évapore en quelques secondes.

Aujourd’hui, un portfolio, c’est votre point d’entrée. C’est ce qu’on regarde avant de lire votre mail, avant de vous appeler, parfois même avant de lire votre nom. Et la vérité, c’est que la plupart sont à côté de la plaque : trop flous, trop chargés, trop scolaires.

Un bon portfolio ne montre pas tout. Il montre ce qu’il faut, comme il faut. Il met en avant vos compétences, votre expertise, vos visuels les plus parlants. Il guide, il filtre, il donne envie d’en savoir plus. Il montre ce qui fonctionne, pas ce qui fait joli. Ce qui permet de convaincre, pas juste d’exister en ligne.

Un bon portfolio, ça change tout

Un CV ? Tout le monde en a un. Un profil LinkedIn ? Aussi. Mais un portfolio qui donne envie de bosser avec vous ? Là, on commence à filtrer.

Un bon portfolio, ce n’est pas une vitrine figée. C’est votre démonstration de valeur. Il prouve, il rassure, il intrigue. Il remplace un pitch trop long, un mail mal écrit, une bio floue. Et il fait en 10 secondes ce qu’un rendez-vous ne ferait qu’en 30 minutes : donner envie de vous contacter.

Le problème ? 90 % des portfolios sont mal fichus. Trop de projets. Trop de texte. Trop d’ego. Pas assez de clarté, pas assez de preuves. Mieux vaut 3 réalisations bien choisies que dix projets jetés en vrac. Ce qu’on veut lire ? “Voici ce que j’ai fait, pourquoi et ce que ça a apporté.” Ce qu’on doit ressentir ? “Ok, cette personne sait bosser.

Parce qu’au final, un bon portfolio ne dit pas “regardez-moi”. Il dit “voici comment je peux vous aider”. Et c’est ça qui déclenche un appel, un message, une mission.

À vos marques, prêt·es, partez !

Commençons par le commencement : un portfolio c’est un visuel qui reflète votre personnalité. Votre originalité et vos spécificités doivent vous différencier. Ainsi, vous marquerez les esprits et, par la force des choses, on se souviendra de vous !

A – Les couleurs

Qui dit visuel dit couleur. Ne vous trompez pas : chaque couleur a une signification bien précise, aussi choisissez une (ou plusieurs) couleur dite motivante et attractive qui VOUS ressemble.

La vision des couleurs

Les couleurs ont toujours existé depuis la nuit des temps mais c’est le physicien, Isaac Newton qui révolutionne la connaissance du phénomène physique de la couleur.Il a identifié les couleurs en observant le trajet d’un rayon de soleil qui éclairait la partie obscure de la pièce où il se trouvait. Cette découverte date du XVIIe siècle et apparaît alors le concept des trois couleurs primaires.

  • Les couleurs insufflent des états d’esprit, des sentiments, des émotions et influencent notre humeur sans que nous en ayons conscience. Elles nous donnent la force et l’envie d’avancer ou nous enfoncent dans un mutisme profond. Le lecteur, happé par vos couleurs, lira votre portfolio. Repoussé, il l’éliminera !
  • Retenez que, selon les pays, les cultures et les époques, les couleurs revêtent des significations différentes parfois aux antipodes de celles des cultures voisines. Le blanc est associé, en Occident, à la pureté, alors qu’il est lié au deuil dans la plupart des pays asiatiques d’où l’importance de bien cibler votre lecteur. Postuler dans une entreprise européenne n’est pas postuler dans une entreprise africaine et encore moins asiatique ! L’interculturalité prend tout son sens. Pensez à naviguer sur le site de votre futur employeur (du moins l’espérez-vous !). Ses couleurs sont déjà un précieux et évident indicateur.
  • Dans notre vision occidentale les couleurs doivent trouver un équilibre fonctionnel basé simultanément sur quatre niveaux.
  • D’abord du point de vue technique, les couleurs choisies doivent être aussi précises que possible. En raison de la haute définition des écrans de nos ordinateurs, il est tout à fait envisageable de définir des codes Pantone qui octroient une identité unique au portefeuille graphique. Regarder une image pixélisée est très désagréable sauf si votre image est comparable aux réalisations de Chuck Close (merveilleuse Emma !).
  • Le choix des couleurs doit véhiculer un message cohérent par rapport aux objectifs de la présentation. Quelle contradiction si le rouge est omniprésent alors que vos atouts majeurs sont le calme, la pondération et la concentration !
  • Ensuite, le mix des couleurs doit sublimer les éléments structurels de votre visuel. Zoomez sur les détails essentiels, ne craignez pas de varier les formats, les teintes et la saturation. Un bon agencement chromatique peut renforcer l’identité professionnelle et même favoriser la collaboration.
  • En tant que vecteur d’esthétisme, les couleurs doivent apporter une harmonie à l’univers visuel pour rendre votre production plus confortable et donc améliorer l’intérêt des lecteurs.

Vient ensuite la question subjective du bon goût ! Une chose est certaine : “Tous les goûts sont dans la nature” Philibert-Joseph Le Roux. Je double cette citation avec celle de Friedrich Nietzsche “Le mauvais goût a son droit autant que le bon goût”. Ceci écrit, utilisez maximum 3 couleurs par diapositive. 2 c’est encore mieux. 1 seule et vous atteignez la perfection !

La psychologie des couleurs

Tout dépend du dosage et du contexte ! Si le rose est réservé avant tout à un univers dit féminin notez que la gente masculine l’utilise et ne s’en prive pas. La marque Eden Park en témoigne.

  • 3 couleurs primaires : bleu, jaune et rouge, couleurs dites pures qu’aucun mélange pigmentaire ne peut produire.
    Le bleu c’est le ciel. Il rassure, favorise le calme et symbolise la confiance.
    Le jaune du soleil. est associé à l’optimisme, au bonheur, à l’intellect et à l’énergie. Il stimule la positivité.
    Le rouge, lié au sang et au feu, attire l’attention et augmente l’énergie.
  • 3 couleurs secondaires : orange, vert et violet en mélangeant deux primaires.
    L’orange combine les sensations du rouge et du jaune évoquant le bonheur, la créativité, le succès ou l’enthousiasme.
    Le vert, fusion du bleu et du jaune, est la couleur de la nature et donc de la croissance, de l’harmonie et de la fraîcheur. Il apaise et représente l’équilibre.
    Quant au violet, mélange du rouge et du bleu, il évoque le pouvoir, la noblesse, le luxe, la créativité et l’indépendance.
  • 6 couleurs tertiaires : résultat du mélange d’une couleur primaire et d’une secondaire astucieusement dosées. Il en ressort des subtilités intéressantes telles que safran, indigo, vert pistache, turquoise…
  • Les couleurs quaternaires s’obtiennent par de savants mélanges entre des teintes primaires, secondaires ou tertiaires, auxquelles on ajoutera du noir ou du blanc, selon l’effet souhaité.

Mini guide pour votre choix

Pour un portfolio de secrétaire/assistante, le choix des couleurs peut vraiment influencer la perception de votre professionnalisme, votre style et votre personnalité. Voici 3 palettes particulièrement attrayantes selon le ton que vous souhaitez donner :

1 – Palette professionnelle et élégante

Parfaite pour une assistante administrative, juridique ou de direction. Palette idéale pour un style épuré, avec des typographies sobres et une mise en page structurée.

  • Bleu marine : sérieux, confiance, stabilité.
  • Blanc cassé ou ivoire : clarté, propreté.
  • Gris perle : sophistication, neutralité.
  • Or pâle ou champagne : touche de luxe sans ostentation.

2 – Palette douce et accueillante

Convient bien aux assistantes dans les domaines créatifs, RH ou événementiels. Cette palette crée une atmosphère chaleureuse et humaine, recommandée pour mettre en avant le sens du relationnel.

  • Rose poudré : douceur, bienveillance.
  • Beige sable : chaleur, naturel.
  • Vert sauge : calme, équilibre.
  • Blanc pur : lisibilité, fraîcheur.

3 – Palette moderne et dynamique

Idéale pour une assistante freelance, numérique ou polyvalente. Utilisez des blocs de couleur pour structurer votre contenu et attirer l’œil sur les points forts.

  • Bleu électrique ou turquoise : énergie, innovation.
  • Corail ou pêche : créativité, enthousiasme.
  • Gris anthracite : modernité, contraste.
  • Blanc lumineux : équilibre et lisibilité.

Certes ces 3 palettes sont inspirantes mais… VOUS reconnaissez-vous dans l’une d’entre elles ? Bonne question n’est-ce-pas ?

B – Quid du noir et blanc alors ?

L’impact d’une photo en noir et blanc (Atelier Robert Doisneau) n’est plus à démontrer et ce n’est pas le regretté Robert Doisneau qui aurait dit le contraire. Son célèbre Baiser de l’hôtel de ville en est une preuve éblouissante.

Il est très simple de transformer une image/photo en noir et blanc, mais réfléchissez-bien à votre choix. Colorée, votre image/photo possède une forte signification. Ne dit-on pas que la couleur c’est la vie ? Quant à vos graphiques et tableaux, dont vous êtes si fière, les transformer en noir en blanc signifie irrémédiablement impact perdu !

Comme rabâché précédemment votre portfolio c’est VOUS. Réaliser votre portfolio en noir et blanc est une approche audacieuse, très puissante et une excellente idée si… elle est justifiée artistiquement, adaptée à votre domaine d’activités et que vous l’assumez totalement. Ce choix peut vous aider à vous démarquer et à montrer une vraie sensibilité visuelle mais… il demande d’être bien maîtrisé.

Mes préconisations : évaluez bien les risques liés à ce parti-pris, et justifiez votre approche dès le départ. Ajoutez une courte introduction expliquant pourquoi vous avez fait ce choix artistique. Jouez avec différents niveaux de gris, de textures, de trames, ou de typographies pour créer de la profondeur et du rythme. Créez une version alternative (en ligne ou en bonus) avec les couleurs pour montrer que vous maîtrisez aussi cet aspect sinon le recruteur va s’interroger sur vos compétences !

  • Les 3 avantages d’un portfolio en noir et blanc

1. Épure et élégance

  • Le noir et blanc donne souvent une impression de sophistication et de classe intemporelle.
  • Cela peut renforcer un style minimaliste, centré sur l’essentiel.

2. Focalisation sur la composition et la lumière

  • Sans la distraction de la couleur, l’œil se concentre sur la forme, les textures, la lumière, le contraste, et la structure.
  • C’est idéal pour des disciplines comme la photographie, l’architecture, ou le dessin. Est-ce idéal pour votre future fonction ? VOUS seule pouvez-répondre à cette question.

3. Identité visuelle forte

Il impose un regard cohérent, ce qui peut traduire une vision artistique affirmée d’où l’importance du ciblage des lecteurs et de la connaissance de la fonction souhaitée.

  • Les 3 limites à considérer

1. Risque de monotonie

  • Si le portfolio est trop uniforme, il peut manquer de dynamisme.
  • L’ennui guette les lecteurs. Évitez-le par des contrastes, des mises en page ou des typographies très travaillées.

2. Pertinence selon le domaine

  • En graphisme, illustration, mode, ou design produit, la couleur est souvent un élément essentiel.
  • Supprimer la couleur pourrait nuire à la compréhension de votre travail (palette chromatique, ambiance, intentions visuelles…).

3. Perception du lecteur

  • Certains lecteurs pourraient mal interpréter ce choix s’il n’est pas légitimé (pensant à une limitation technique, par exemple). Cela revient à dire qu’il vous faut expliquer clairement votre parti pris dans l’introduction ou dans le concept du portfolio.

Une astuce : la photo ci-contre est parlante et percute immédiatement. Pensez-y ! Dans un graphique la courbe qui VOUS concerne peut garder sa couleur d’origine. C’est aussi valable dans un tableau avec une seule colonne et/ou un seul chiffre colorés qui met en scène VOTRE action et/ou VOTRE résultat.

La typographie

Concevoir un document lisible et attractif c’est utiliser, avec modération et à bon escient, les possibilités du graphisme (tailles, icônes, encadrés, polices de caractères…) car la multiplication engendre la confusion au niveau du symbolisme.

La taille des caractères

  • Choisissez la taille et le style en fonction de l’importance du mot.
  • Préférez le gras, l’italique et la minuscule.
  • Évitez le souligné et la MAJUSCULE.
  • Uniformisez les tailles des différentes polices de caractère. Tous vos titres et/ou informations percutantes doivent avoir la même taille.

Respectez une cohérence graphique

  • Passer du Castellar, au Comic Sans MS, intégrer un Matura et terminer par un Monotype Corsiva avec un peu d’Algerian afin de varier les plaisirs visuels ne fait pas du tout professionnel.
  • Restez dans la sobriété de l’Arial, de l’Arial Narrow, du Verdana, du Calibri, de l’Aptos ou de l’Helvetica ou choisissez une typo originale et agréable à l’œil comme suggérée dans mon prochain billet. Retenez que certaines typographies mettront davantage l’accent sur un aspect personnalisé, d’autres sur un aspect plus moderne ou artistique. Appliquez-les selon votre secteur visé.
  • Pour info le Time New Roman est considéré comme une police désuète ! Cela écrit il y a les acharné.es de cette police qui ne jurent que par elle ! Là encore c’est une question d’image que VOUS voulez donner de vous et du secteur que VOUS visez !
  • Un à deux styles de polices maximum ! Sauf dans certains cas, comme pour une citation, une définition, une émotion différente, il est important de contrôler tous les détails. Dans le cas contraire, votre présentation va paraître complètement décousue.
  • Limitez le texte en bas de page.
  • Écrivez vos textes en lettres minuscules : leur forme est plus lisible. Les majuscules, réservées aux titres, sont quand même à éviter sauf si vous voulez vraiment insister sur un mot comme je le fais dans ce billet avec le mot VOUS.

À ce sujet pensez à utiliser les symboles tels que le À majuscule avec accent [alt 0192 – ou choisissez l’option majuscules accentuées dans votre logiciel] !

  • Prévoyez pour les traits une épaisseur minimale de 1 pt.
  • Respectez les interlignes entre les paragraphes.
  • Remédiez aux blocs de texte très indigestes à la lecture : aérez !

Réalisez une mise en page claire et harmonieuse 

  • Évitez les écritures sur des lignes verticales ou obliques car elles nécessitent une gymnastique de lecture délicate. Leur seul avantage : elles attirent immédiatement l’attention !
  • Veillez à l’équilibre des titres.
  • Pour améliorer la lisibilité, justifiez les textes.
  • Illustrez, à chaque fois que cela est possible, votre présentation : Une bonne image vaut mieux qu’un long discours” mais, là encore, ne surchargez pas !
  • Représentez les données quantitatives sous forme de graphiques qui aident à éclairer les informations mais ne l’alourdissez pas avec des tableaux complexes où personne ne comprend rien !
  • Enfin, Relisez-vous, relisez-vous et relisez-vous ! Les fautes d’orthographe, d’inversion, d’oubli… nous guettent ! L’effet produit est détestable et les commentaires narquois iront bon train. Vous serez éliminée.

Faites preuve de créativité

Soyez imaginatif.ve. Un beau slide peut changer complètement la perception de votre lecteur. Ci-dessous un exemple et l’auteur, Olivier sur Simpleslide, est intégralement cité :

Transformez votre liste à puces en une diapositive visuelle et impactante« 

Diapositive avant

Deux raisons ont guidé le choix de cette diapositive :

Tout d’abord, je trouve que c’est une diapo qui a déjà une certaine personnalité en termes de design. L’arrière-plan reprend le graphisme de la marque Ben & Jerry (qui est le sujet de la présentation).

La diapo est surchargée de texte mais elle reste cohérente graphiquement.

La seconde raison qui m’a poussé à m’intéresser à cette diapo est justement dû au fait de sa surcharge de texte. C’est une diapo tout à fait caractéristique de l’overdose de texte que l’on trouve sur les présentations et qui finalement anéantit le message que l’on veut faire passer.

Si j’avais réalisé cette présentation j’aurais orienté la conception graphique de cette manière :

Diapositive après

Voyons étape par étape comment réaliser cette diapo.

Étape 1 : Poser la charte graphique

L’idée est ici de rester dans l’esprit graphique de la présentation existante qui est elle-même inspirée de la marque «Ben & Jerry». Pour les couleurs on part sur un triptyque : Bleu/Blanc/Noir.

Pour les polices de caractères, j’ai choisi deux polices contrastées et qui s’intègrent dans l’univers Ben & Jerry : Kraft Nine et Aint Nothing Fancy

Pour l’arrière-plan, j’utilise un arrière-plan de la box de simple slide.

Étape 2 : Définir les éléments de texte

Dans cette étape, nous allons conserver uniquement le strict nécessaire de texte.

Concrètement, tout le texte bleu peut être supprimé de la diapo. En revanche ce qui est important d’afficher sur la diapo, c’est le nombre d’idées qui s’articulent autour de l’idée principale exprimée par la diapo (ici, les valeurs de la marque).

Dans notre exemple, il y a 5 idées à transmettre. C’est le storytelling.

Ce sont ces 5 idées que je vais positionner sur la diapo en reprenant le squelette simple d’une mind-map*.

Cette disposition permet de mieux visualiser les différentes idées et surtout d’éviter la sacro-sainte liste à puces qui endort tout le monde.

Pour réunir ces différentes idées, on ajoute un élément visuel qui crée un point d’unité entre les différentes idées (ici, le pot de glace).

Reconnaissons qu’Olivier possède un talent certain et que son métier de graphiste favorise grandement cette attrayante mise en page mais… elle est stimulante ! De plus il propose 3 sites intéressants. Notez, comme suggéré dans mon 2e volet, qu’il utilise le storytelling.

Conclusion de ce 3e volet

Vous l’avez compris, la forme est essentielle dans votre portfolio et la citation, ci-dessous, n’a pas pris une ride. Indissociable du fond et déterminante dans les métiers administratifs pour souligner votre professionnalisme, elle fournira d’appréciables signaux sur VOUS.

“La forme, c’est le fond qui remonte à la surface”

Victor Hugo

J’y ajoute c’est Noël :

Il est grand temps de rallumer les étoiles.

Guillaume Appollinaire

Je vous souhaite
de joyeuses fêtes de fin d’année.
Que toutes vos étoiles brillent
et illuminent votre vie
et la vie des êtres aimés.

Maintenant Tout est dit !

Josette Dubost
Membre fondateur, expert métier FFMAS

* Carte heuristique ou carte cognitive ou carte mentale ou carte des idées.

[ Lire le billet de Josette : l’attractivité d’un portfolio 1 ]
[ Lire le billet de Josette : l’attractivité d’un portfolio 2 ]