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8 mars 2026 – Droits. Justice. Action. Un triptyque au cœur des métiers de l’assistanat

Chaque 8 mars, la Journée internationale des droits des femmes nous invite à dépasser la symbolique pour interroger le réel.

Le thème « Droits. Justice. Action. » résonne particulièrement avec les métiers de l’assistanat, professions majoritairement féminines, essentielles au fonctionnement des organisations voire à leur performance, et pourtant encore confrontées à de nombreux déséquilibres structurels.

À travers ce triptyque, c’est toute une réflexion sur la reconnaissance professionnelle, l’équité et l’évolution concrète des métiers qui s’impose.

Droits : reconnaître pleinement la valeur des métiers de l’assistanat

Les métiers de l’assistanat reposent sur des compétences clés : organisation stratégique, coordination, communication, gestion de l’information, anticipation, intelligence relationnelle.
Pourtant, ces compétences restent trop souvent invisibilisées ou assimilées à des qualités « naturelles », et non à des expertises professionnelles construites.

Parler de droits, c’est poser des questions fondamentales :

  • Droit à une reconnaissance statutaire claire ;
  • Droit à une rémunération équitable, en adéquation avec le niveau de responsabilité ;
  • Droit à un accès réel à la formation continue ;
  • Droit à une évolution de carrière lisible et valorisée.

Reconnaître ces droits, c’est reconnaître que l’assistanat n’est pas un rôle de soutien passif, mais une fonction stratégique au cœur des organisations modernes.

Justice : lutter contre les inégalités systémiques dans la profession

La justice professionnelle implique l’équité, pas seulement l’égalité théorique.
Dans les métiers de l’assistanat, cela signifie agir sur plusieurs réalités persistantes :

  • Des écarts de reconnaissance entre fonctions comparables
  • Une féminisation massive associée à une sous-valorisation historique
  • Des stéréotypes de rôle freinant l’accès à des périmètres élargis ou décisionnels
  • Une mobilité professionnelle parfois limitée malgré des compétences élevées

La justice passe par une relecture des grilles de classification, des intitulés de poste, des critères d’évaluation et des trajectoires professionnelles.
C’est aussi reconnaître la diversité des profils : assistantes exécutives, office managers, assistants de direction, assistants spécialisés, assistants indépendants.

Action : transformer les intentions en leviers concrets

Sans action, les droits restent théoriques et la justice inachevée.
L’action, dans les métiers de l’assistanat, prend plusieurs formes complémentaires :

  • Action collective, via les réseaux professionnels, les fédérations et les espaces de représentation
  • Action individuelle, par la montée en compétences, la prise de parole, la visibilité professionnelle
  • Action organisationnelle, en intégrant pleinement les assistants dans les réflexions stratégiques
  • Action institutionnelle, en soutenant la structuration et la reconnaissance officielle de la profession

La FFMAS s’inscrit précisément dans cette dynamique d’action : valoriser, structurer, représenter et faire évoluer les métiers de l’assistanat, en France et au-delà.

Droits. Justice. Action. : un engagement professionnel durable

Le 8 mars n’est pas une parenthèse annuelle.
Pour les métiers de l’assistanat, il rappelle que la reconnaissance professionnelle est un processus continu, qui demande de la constance, du dialogue et de l’engagement collectif.

Agir pour les droits et la justice dans la profession, c’est investir dans la performance durable des organisations, dans l’égalité réelle et dans l’avenir de métiers en pleine transformation.

Pour aller plus loin !

Plan Stratégique ONU FEMMES 2026-2029

ONU Femmes France #EnAvantMars

Thématique 2026 | Ministère de l’Éducation nationale

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